Les Solitudes du Dirigeant |Etude BPI | 2 400 Dirigeants

Les dirigeants-propriétaires de petites et moyennes entreprises ont une forte propension à se sentir isolés quel que soit l’âge, le sexe, la taille d’entreprise ou bien le secteur d’activité.

Bien que l’adversité et le risque soient au cœur de la motivation de l’entrepreneur et que la solitude soit inhérente à la fonction de dirigeant,
le sentiment d’isolement ne l’est pas.

Se sentir isolé cela veut dire être vulnérable, mis à l’écart, manquer d’appui, de soutien, de ressources…
Ce qui n’est ni normal, ni acceptable dans une entreprise, un objet par essence collectif.

 

 

 

Quelles que soient les sources de l’isolement : une difficulté d’ordre économique, une pénurie de temps pour soi et sa famille, un déficit de collectif, un manque de ressources ou de compétences internes, l’absence de reconnaissance sociale…  Ce sentiment révèle une fragilité, un dysfonctionnement, un malaise dans l’entreprise.

 

L’isolement peut se révéler pathogène car insidieux, il peut s’insinuer dans le sommeil du dirigeant :

Les problèmes de trésorerie, la baisse de l’activité, la perte d’un gros client, l’impayé qui arrive au pire des moments, le salarié que l’on côtoie de longue date et que l’on doit licencier… Voilà autant de stresseurs qui amplifient le sentiment de solitude des dirigeants.

La solitude des entrepreneurs s’accentue également avec la complexité, les décisions et les responsabilités assumées.

Dans une petite entreprise il n’y pas de DRH qui peut faire tampon et le management est opérationnel et frontal. Le dirigeant est en contact direct et permanent avec des problèmes de tous types et il doit assumer seul les conséquences angoissantes des décisions stratégiques et elles le sont presque toutes.

 

 

 

 

Les 7 antidotes à la solitude des dirigeants

Heureusement, l’étude met en avant des solutions

  1. Savoir s’entourer

  2. Adhérer à des réseaux

  3. Faire de la stratégie, pour sortir le nez du guidon

  4. Constituer des comités de pilotage

  5. Partager les décisions

  6. Ouvrir le capital

  7. Se former

 

 

Pour être moins seul, le dirigeant doit évoluer vers une structure moins classique, plus managériale, donnant plus de poids aux procédures, à la planification, à la gouvernance élargie, au long terme et à la mise en place d’une stratégie globale incluant les parties prenantes.

 

Le style de management participatif, la nature du leadership charismatique, le type de gouvernance ouvert, la stratégie collaborative, sont également au cœur des réponses apportées par cette étude.

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